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Bonjour Visiteur,
Shellac et Nord Ouest Documentaires vous invitent à l'avant première de Nous, Princesses de Clèves, un film de Régis Sauder, le mardi 29 mars à 20h30 au cinéma Les Sept Parnassiens à Paris.
La projection sera suivie une rencontre avec le réalisateur et Cadiatou N'Diaye et Abou Achoumani, deux lycéens du film.
Invitation valable dans la limite des places disponibles. Réservation INDISPENSABLE à l'adresse reservations@shellac-altern.org.
Nous vous attentons nombreux.
Toute l'équipe de Shellac
Les Sept Parnassiens - 98, bd du Montparnasse - Paris 14e arrondissement - Métro Vavin
Nous, Princesses de Clèves
un film de Régis Sauder
AU CINEMA LE 30 MARS
Synopsis
L'action se déroule en 1558, à la cour du roi Henri II. Mademoiselle de Chartres, devenue Princesse de Clèves après son mariage, rencontre le Duc de Nemours. Naît entre eux un amour immédiat et fulgurant, auquel sa mère la conjure de renoncer. Aujourd'hui à Marseille, des élèves du Lycée Diderot s'emparent de La Princesse de Clèves pour parler d'eux. A 17 ans, on aime intensément, on dissimule, on avoue. C'est l'âge des premiers choix et des premiers renoncements.
La Princesse de Clèves, la langue de tous les jours
Désir, vertu, renoncement : La Princesse de Clèves raconterait un monde oublié. Le souci d'une femme mariée désirant un autre homme que son époux ; la vertu de l'attente, de la réflexion, de l'indécision ; le renoncement à l'acte d'amour, au présent et au futur. Régis Sauder raconte cette histoire d'hier avec les images d'aujourd'hui.
Une jeune fille quitte son amoureux sous la pression familiale, change de ville et maintient une ambition scolaire. L'histoire du film insiste sur les conséquences à venir d'un choix injustifié. Ainsi, d'entrée de jeu, deux désirs comptent tout autant, le désir de l'autre et le désir de savoir, l'amour et la connaissance. On l'a privée du désir de son amoureux, elle pourrait perdre le désir de la conquête intellectuelle. La pire situation que celle de l'adolescence, où ces deux désirs s'entrechoquent, se concurrencent croit-on, et se disputent pour finir, la priorité. On sait bien qu'on peut s'y perdre. Déjà le désir de l'autre peut suffire à la perdition, si l'on entend par perdition l'inattendu de l'émotion. Alors si ce désir d'autrui se croise avec le désir de savoir... Dur moment pour les filles et les garçons ; et ce diversement, on n'en dira pas plus.
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